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lundi 28 mars 2016
dimanche 1 novembre 2015
Rencontre entre juifs et chrétiens orthodoxes à l'occasion de Hanouka
![]() |
Chrétiens orthodoxes en Dialogue avec les Juifs
Association loi 1901
codj.fr@gmail.com
http://codj-fr.blogspot.com/
Une rencontre
entre juifs et chrétiens orthodoxes est proposée autour de la fête de Hanouka
et l’allumage de la 7e bougie. Nous découvrirons cette fête et les
rites qui lui sont associés grâce au Rabbin Yehouda Berdugo et son épouse
Myriam.
Un thème
d’échanges pour approfondir notre
connaissance mutuelle nous réunira.
La Loi et les Commandements dans nos deux traditions.
A la synagogue de l’ULIF 24 Rue
Copernic, 75116 Paris (métro Victor Hugo)
de 15h à19h30
Programme
15h : Accueil et mot d’ouverture Sandrine Caneri
15h15 : La loi et les
commandements dans l’Église. Père Diacre Laurent Kloeble
15h45 : La loi et les commandements dans la tradition
juive. Rabbin Yehouda Berdugo
16h15 : Échanges et discussions.
Pause
17h 15 : Introduction à Hanouka par le Rabbin Yehouda
Berdugo.
Allumages des
bougies. Chants et dégustation des beignets traditionnels.
Échanges autour de la
fête et de sa signification spirituelle.
18h30 : Petites Vêpres orthodoxes
La
présence d’autres personnalités juives, et la possibilité d’échanges personnels
rendra la rencontre vivante et fructueuse
Inscription
obligatoire auprès de Claudine Garcia : codj.fr@gmail.com
ou 06 88 43 26 64
Nous avons besoin impérativement
de votre inscription pour prévoir l’agencement de la salle, les beignets et les
boissons en conséquence. Places limitées. Date limite des inscriptions le 7
décembre.
Une participation
sera demandée pour couvrir les frais de cet événement.
Une adhésion à l’Association CODJ serait la bienvenue :
20 € pour l’année. Tarif de soutien à partir de 30€.
mardi 22 septembre 2015
Ressources sons et vidéos de la paroisse de Trappes
Le site de la paroisse, où Laurent Kloeble est Diacre, offre une page de ressources, permettant de télécharger les homélies et les cours de Bible, et de revoir les conférences filmées par le Père Jivko en partenariat avec orthodoxie.com.
Pour découvrir les ressources, cliquer ici
Pour découvrir les ressources, cliquer ici
lundi 4 mai 2015
Découvrir la spiritualité du Shabbat
Découvrir la spiritualité du
Shabbat
L’Evangile nous présente le Shabbat comme une multitude de
règles à ne pas transgresser. Avons-nous bien compris sa profondeur religieuse? Qu’en est-il
réellement ? Pour le découvrir, une expérience vous est proposée. Vivre un
shabbat entre juifs et chrétiens orthodoxes, découvrir le contenu et le sens
des prières à la synagogue, la lecture de la Torah, la signification des
nombreux rites vécus autour de la table familiale (considérée comme l’autel du
temple), la joie et la ferveur de sa dimension nuptiale et mystique. Des amis
juifs sont heureux de partager avec nous leur trésor, autour du rabbin Yehouda
Berdugo dont la qualité pédagogique est exceptionnelle et son épouse Myriam.
Avec la bénédiction
des Evêques de l’AEOF
Les vendredi et samedi 5 et 6
juin 2015
Au Centre Jérôme Cahen, 44 rue Jacques Dulud, 92 Neuilly
sur Seine (Métro : Les Sablons)
Programme :
Vendredi soir : 19h-22h30
|
Samedi : 9h30 – 18 h
|
19h : Présentation de l’entrée en shabbat et de
l’office qui suivra.
20h: Office de Qabbalat Shabbat
21h : Repas de fête comme dans chaque famille juive. Accompagné
de chants, d’enseignement et d’échanges.
|
9 h 30 : Présentation de l’office de Shabbat
10 h : Office de Shabbat matin
12 h : Echange libre avec le Rabbin
12 h 30 : Repas de shabbat.
15 h : Enseignement du Rabbin
16 h : Causerie de
Philippe Boukara, historien
Questions et échanges libres
Chants et danses traditionnels d’Israël
|
Le shabbat ne se termine qu’avec la nuit. Mais chacun peut librement repartir à partir
de 18h.
Pour ceux qui souhaitent rester après 18h voici le programme :
18 h : Assemblée générale de l'Association CODJ
20h : A la synagogue mitoyenne de la salle que nous occuperons: cours du Rabbin Yehouda Berdugo
21h15 : Minha. (prière de la fin de la journée) suivie du repas du soir avec la communauté juive.
la soirée se conclura par la Havdala avec la communauté juive de la synagogue de Neuilly : cérémonie de la clôture du shabbat et du retour à la semaine.
Pour ceux qui souhaitent rester après 18h voici le programme :
18 h : Assemblée générale de l'Association CODJ
20h : A la synagogue mitoyenne de la salle que nous occuperons: cours du Rabbin Yehouda Berdugo
21h15 : Minha. (prière de la fin de la journée) suivie du repas du soir avec la communauté juive.
la soirée se conclura par la Havdala avec la communauté juive de la synagogue de Neuilly : cérémonie de la clôture du shabbat et du retour à la semaine.
Frais de
participation
Shabbat Plein
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Vendredi soir seulement
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Samedi seulement :
|
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Personne seule
Couple :
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70 €
120 €
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45 €
70 €
|
55 €
90 €
|
Enfants : 20 euros par repas. Gratuit pour les
moins de 6 ans.
Les tarifs proposés sont des tarifs préférentiels pour les
adhérents de l’Association. Si vous voulez soutenir l’association Chrétiens
Orthodoxes en Dialogue avec des Juifs (CODJ).
Adhésion : 20
euros. Adhésion de soutien 30 euros et
plus.
Pour les non adhérents, tous les tarifs sont majorés de
10 € par personne.
Que personne ne soit gêné par des questions financières.
N’hésitez pas à nous contacter.
Bulletin d’inscription à renvoyer
à Claudine Garcia, 56 rue de la Villette -75019 PARIS 06 88 43 26 64 avec
un chèque de règlement à l’ordre de CODJ. Ou pour faire un virement sur le
compte, veuillez envoyer un courriel à : claudinegarcia3@gmail.com. Notre
site : http://codj-fr.blogspot.fr/
Nom et Prénom
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Adresse
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Téléphone
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Email
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Nombre de
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Personnes seules Couples Enfants
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Shabbat Plein
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x = x = x =
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Vendredi soir seul
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Samedi seulement
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x = x = x =
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Total
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lundi 16 mars 2015
Remarques sur l'hymnographie de la Semaine Sainte - Olga Laham
QUELQUES REMARQUES SUR L’HYMNOGRAPHIE
DE LA SEMAINE SAINTE
POINT DE VUE
Olga Laham
Bulletin de la Crypte, Avril 2012
p.12-13
Les événements de la Passion du Christ, que l’on commémore du Jeudi au
Samedi saint, sont évoqués et commentés à travers une hymnographie riche et
poétique contenue dans le Triode. Si cette hymnographie nous porte à participer
spirituellement au moment essentiel, dans l’œuvre de salut de Dieu pour
l’homme, qu’est la mort librement consentie du Christ, certains textes entendus
à l’église durant les nombreuses célébrations qui ponctuent les jours saints
peuvent susciter notre étonnement, voire choquer.
Prenons l’une des hymnes du lucernaire des vêpres du Jeudi saint :
« Judas est vraiment de cette engeance de vipères, de ceux qui mangèrent
la manne dans le désert et murmurèrent contre Celui qui les nourrissait. La
nourriture était encore dans leur bouche, et les ingrats parlaient contre Dieu.
Et lui l'impie portait à sa bouche le pain céleste et se préparait à trahir le
Sauveur. Ô la pensée insatiable et l'audace inhumaine ! Il vendait Celui qui le
nourrissait. Il livrait à la mort le Maître qu'il embrassait. L'inique était
bien leur fils. Il hérita avec eux de la perdition. Délivre nos âmes d'une
telle inhumanité, Seigneur incomparable en ta patience. »
Deux thèmes, particulièrement récurrents dans l’hymnographie du Jeudi au
Samedi saint, sont ici entremêlés : celui de la trahison de Judas, celui de
l’ingratitude des Juifs envers le Christ. Si ces deux aspects comportent une
origine évangélique incontestable, la manière dont ils sont déclinés dans nos
chants n’est pas sans être problématique pour un auditeur d’aujourd’hui.
Tout d’abord Judas est constamment désigné comme « l’inique », « le
félon », « l’impie », « l’homme avide »…, la charge à son encontre
culminant dans cette hymne citée où il est clairement décidé qu’il « hérita de
la perdition ». À l’heure où le Christ montre le chemin de l’amour véritable
en se faisant Serviteur de tous, lavant les pieds de ses disciples, et en
pardonnant au moment de mourir à ceux qui L’ont mis en croix, les chants
entendus à l’église nous portent davantage vers un esprit de jugement, de
condamnation, de haine envers les responsables historiques de sa mort. Le
trait a certes une dimension pédagogique, que l’on peut également observer dans
l’hymne ci-dessus : « Délivre nos âmes d’une telle inhumanité, Seigneur ». La
plupart des allusions à l’avarice de Judas comportent une mise en garde qui
concerne chacun :
« Détourne toi, ô mon âme, de l’avarice »… Cependant, cette visée
pédagogique peut-elle justifier la violence de la charge, qui va jusqu’à
promettre l’enfer au traître là où le Christ propose le salut à tous et où
l’Église affirme que le Jugement final ne peut être ni anticipé ni commenté pour
personne car il relève de la décision de Dieu seul ? N’est-ce pas là un
contresens pur et simple du message évangélique ?
La question est plus brûlante encore
concernant le traitement réservé aux Juifs. L’hymnographie dans son ensemble a
tendance à assimiler les personnes responsables de la crucifixion historique de
Jésus avec le peuple hébreu tout entier. (« Ceux qu’Il a nourris dans le désert
en leur donnant la manne à satiété Lui ont offert le vinaigre et le fiel »
entend-t-on par exemple dans l’une des stances des matines du samedi saint.)
Ceci rejoint un problème plus vaste, celui de l’antijudaïsme de certains textes
théologiques et liturgiques qui peut s’expliquer par leur
contexte de rédaction, à une époque où l’Église avait besoin de
s’affirmer de façon claire face à la synagogue. À notre époque, cet
antijudaïsme résonnant sous les voûtes de nos églises est difficilement
recevable et ne peut laisser indifférent.
Toute l’interprétation hymnographique des
événements de la Passion du Christ est pourtant fondée sur cette condamnation
du peuple juif dans son ensemble, tandis que Jésus face à ses bourreaux –
prêtres juifs comme soldats romains – ne profère pas une parole – sinon celles de pardon – et se laisse
bafouer, insulter, torturer, par amour pour tous les hommes.
C’est là une question plus large que celle
de la traduction, qui est l’affaire de spécialistes compétents, mais qui ne
peuvent prendre seuls la décision de refondre en profondeur une tradition
hymnographique si établie. En Église, par le dialogue entre les fidèles, il
s’agit de trouver une manière de faire évoluer ces textes qui portent la prière
de tous pour les rendre plus conformes à l’essence même du message évangélique1.
Tâche laborieuse, cependant portée par l’inspiration de l’Esprit Saint si elle
est menée de façon authentique et conciliaire, en vue de rendre le trésor
liturgique dont nous avons hérité parlant pour notre temps, sans l’appauvrir,
mais au contraire en y apportant la richesse d’un dialogue ecclésial sur la
question.
Olga Laham
NOTE
1.
Certains conciles ont bien interdit des représentations iconographiques - telle
celle de Dieu le Père - contraires à la Tradition, mais que l’usage avait
cependant répandu. Il pourrait en être de même concernant l’hymnographie.
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